Les larmes de mon bébé m'ont tirée du lit plus tôt que d'habitude. J'ai senti mon corps se lever mécaniquement, entourer de mes bras son petit corps chagriné, sa tête se poser contre ma poitrine et sous mes lèvres son crâne soyeux. Je l'ai porté jusqu'à mon lit pour finir ma nuit, jetant un coup d'oeil furtif au réveil pour estimer le temps qu'il nous restait avant le vrai lever. Et soudain, j'ai eu terriblement peur. Il était un peu plus de six heures, mon amoureux était sorti avec des copains la veille et aurait du être rentré depuis des heures. Je l'ai appelé, une fois, deux fois, dix fois, crispée par l'angoisse qu'il lui soit arrivé quelque chose. J'étais en train d'appeler les urgences de Nantes lorsque j'ai entendu la clé tourner dans la serrure. Il n'a pas compris ma colère lorsqu'il s'est glissé, souriant, sous les draps. Il m'a taquinée pour me faire rire et j'ai fini par le suivre, soulagée malgré la frayeur, la vraie, qu'il venait de me faire vivre.
Mon amoureux qui me prépare mon déjeuner tous les vendredis midis pour qu'on mange en tête à tête. Mon amoureux avec qui je mûris depuis 10 ans. Celui avec qui je ris, je parle, je crie, je râle, j'use et abuse de mauvaise-foi, mon pote, mon confident, mon amour. Celui que j'aime tellement et que j'épouserai l'été prochain.
Le temps me manque. J'ai mille projets en tête, une liste de livres qui m'attendent longue comme le bras et une autre de films qui ne décroit pas malgré mes séances hebdomadaires - quel bonheur cette salle vide le vendredi après-midi ! Je me souviens comme je détestais dormir quand j'étais petite, je trouvais que c'était une perte de temps... aujourd'hui, seule la chaleur de son corps qui m'enlace m'encourage à fermer les yeux, tard dans la nuit toujours et malgré le réveil que je sais difficile.
Mon amoureux qui me prépare mon déjeuner tous les vendredis midis pour qu'on mange en tête à tête. Mon amoureux avec qui je mûris depuis 10 ans. Celui avec qui je ris, je parle, je crie, je râle, j'use et abuse de mauvaise-foi, mon pote, mon confident, mon amour. Celui que j'aime tellement et que j'épouserai l'été prochain.
Le temps me manque. J'ai mille projets en tête, une liste de livres qui m'attendent longue comme le bras et une autre de films qui ne décroit pas malgré mes séances hebdomadaires - quel bonheur cette salle vide le vendredi après-midi ! Je me souviens comme je détestais dormir quand j'étais petite, je trouvais que c'était une perte de temps... aujourd'hui, seule la chaleur de son corps qui m'enlace m'encourage à fermer les yeux, tard dans la nuit toujours et malgré le réveil que je sais difficile.
Décembre est déjà là et les rues s'habillent de lumière. Cette année, je ne suis pas trop en retard pour une fois : j'ai créé* les invitations pour la fête d'anniversaire de Clara dans quinze jours, passé une commande chez Hema pour décorer l'appart de fanions et de ballons et acheté la plupart des cadeaux de Noël. Mais si je suis contente des calendriers de l'avent réalisés en classe avec mes petits primaires, j'ai complètement oublié d'en bricoler pour mes enfants... il me reste une courte journée pour trouver un tutoriel facile et joli (et si vous avez des liens, je suis preneuse !).
*J'en ai profité pour faire une petite carte que vous pouvez voir et prendre ici.
PS : J'ai crée une nouvelle catégorie pour vous parler des films de mes vendredis-cinéma : vous la trouverez ici :
PS : J'ai crée une nouvelle catégorie pour vous parler des films de mes vendredis-cinéma : vous la trouverez ici :



Oh la la que de douceurs à venir!
RépondreSupprimerDes jolis mots sous un son si mélodieux...
RépondreSupprimerje peux comprendre cette frayeur, "normale".
Nos amours sont des fils conducteurs, nos ombres.
La vie est belle,
des bises Sofia.
Je repars encore d'ici pleine de douceur.
comme je comprend tes mots...je suis une grande angoissée concernant ceux que j'aime...la peur qu'il leur arrive malheur....je m'inquiète au moindre retard non prévu de mon chéri.....qui ne comprend d'ailleurs pas pourquoi j'ai déja appellé 20 fois sur son portable(alors qu'il était juste passé au magasin de bricolage!!!!!)...depuis que mon fils mange seul je stresse qu'il fasse une fausse-route...bref tout est source d'angoisse..je me soigne mais la simple idée de perdre un être chère mais insupportable......et pour en revenir au calendrier de l'avent, la mère indigne avec deux mains gauches que je suis à acheter un vulgaire calendrier K****R à ces bambins....ok c'est carrément la loose!!!!
RépondreSupprimerOh des épousailles à venir, quelle douce nouvelle ! Comme je comprends ton angoisse, je suis aussi très sensible concernant les retards et l'idée de perdre les miens est aussi viscérale, mais tout va bien alors carpe diem !
RépondreSupprimerUn très bel article. De toute beauté.
RépondreSupprimerJe crois que quand on aime fort on a peur fort ;)Mais ce qui reste a venir vaut bien quelques peurs parfois...
RépondreSupprimerJe t'embrasse
C'est beau ces brindilles d'amour quand elle finissent par être tronc....*
RépondreSupprimerUne fois de plus je me sens bien ici, une fois de plus je trouve un écho à mes propres angoisses. Quel bonheur de se marier avec celui que l'on aime. Moi je me remarierais bien avec mon amoureux tiens ! Doux WE.
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